==========>> BIENVENUE <<=========

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Bienvenue Sur tha-snoop-dogg.skyblog.com , Comme vous avez pu le constater,je rénove le sky' abandonné depuis 2ans,je voulais vous remerciez pour vos com's en mon absence!(96)
Donc Voilà Bonne visite !




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# Posté le dimanche 26 novembre 2006 06:04

Modifié le samedi 30 août 2008 08:24

=========>>Biographie<<==========

=========>>Biographie<<==========
Calvin Broadus alias Snoop Doggy Dogg devenu plus simplement Snoop Dogg, naît le 20 Octobre 1971 à Long Beach, dans la banlieue sud de Los Angeles. Il est le deuxième d'une famille de trois enfants, et doit ce pseudonyme à ses parents qui trouvaient que sa tête rappelait celle du chien Snoopy. Enfant, sa vie tourne autour de l'église baptiste locale, où il joue du piano, chante dans une chorale de jeunes et est membre de l'équipe de basket, d'ailleurs il semblerait qu'il fut un excellent sportif et qu'il aurait pu faire carrière.
A l'âge de 15 ans, il déménage avec sa famille à North Long Beach et commence à donner des concerts de rap à l'école. Mais à 18 ans, il commence à traîner avec les Crips, un des grands gangs de Los Angeles. Et peu de temps après avoir obtenu son diplôme de l'enseignement secondaire, il est arrêté pour possession et vente de cocaïne ; ce qui le condamne à un an de prison. S'en suit 3 années où il est régulièrement emprisonné et trouve alors un sens à sa vie en se réfugiant dans la musique, en commencant par rapper les histoires de ses co-détenus.

A sa sortie, Snoop Dogg commence par enregistrer ses premières démos sur cassettes avec ses amis de lycée Warren G et Nate Dogg ; sous le nom de groupe 213 , nom de l'ancien code postal de Long Beach City, et les vendaient dans les bacs d'un magasin très fréquenté le V.I.P. Records. Mais Warren G étant le demi-frère de Dr. Dre, membre du groupe de Compton N.W.A., décida de lui faire écouter une de leur cassette, et Dre fut très impressionné par le style de Snoop et sa voix si particulière et décida donc de collaborer avec lui.
On est en 1992 et sa première participation discographique sera sur la B.O du Film Deep Cover (avec Jeff Goldblum et Lawrence Fishburne) sur le morceau « Deep Cover (187) » produit par Dr. Dre, celui-ci fera monter un véritable buzz autour de Snoop Dogg.
Mais c'est surtout, dans cette même année, avec le premier album solo de Dr. Dre « The Chronic », sortit sur le label Death Row, que le monde découvrira la voix traînante et inimitable du chien de Long Beach. Il sera présent sur plusieurs chansons notamment les légendaires « Nuthin' But a 'G' Thang » et « Fuckin' Wit' Dre Day » qui lui permettent d'accéder à une véritable notoriété au sein du milieu Hip Hop.

Cette reconnaissance va le motiver à enregistrer plus tôt que prévu son premier album solo «Doggystyle » , mais en 1993 alors qu'il est en studio il est arrêté et accusé d'être complice dans l'assassinat d'un homme, Philip Woldemariam. Selon les accusations, le 25 Août 1993 son garde du corps, McKinley Lee, aurait tiré sur Woldemariam pendant que Snoop conduisait le véhicule. Snoop plaide alors la légitime défense, soutenant que la victime le poursuivait et le traquait depuis 2 jours. Après une apparition lors des MTV Music Awards en 1993, il se rend aux autorités.

Après de nombreux retards, « Doggystyle » est finalement lancé en Novembre 1993 sur le label Death Row et devient le premier album de l'histoire à entrer directement numéro un dans les charts. Malgré les quelques critiques qui décrivent le disque comme une copie de « The Chronic », l'album reste au sommet du palmarès pendant de longues semaines grâce aux irrésistibles tubes « Ain't No Fun », « Gin & Juice », ou encore l'inévitable « Who Am I (What's My Name) ? », qui sample abondamment « Atomic Dog » de George Clinton, et permet ainsi de faire découvrir au monde entier le G-Funk, mélange de beats funky chargées en basses et de paroles crues évoquant la vie de tout les jour dans les ghettos de Los Angeles.
Mais ses péripéties ne sont pas terminés, car en 1994 lors d'une tournée britannique les journaux locaux et un député réclament que le gouvernement expulse le rappeur du pays à cause de ses démêlés judiciaires. Mais Snoop en fait abstraction et s'inspire même de son procès à venir pour faire un court-métrage basé sur une chanson de son album « Murder Was The Case », une B.O accompagnera même ce projet. A ce moment, les ventes de «Doggyst
yle» atteignent quatre millions d'exemplaires, soit quatre fois disque de platine.

En 1995, S
noop Dogg fit quelques collaborations notamment sur l'album du Dogg Pound « Dogg Food », mais passa la plupart de cette année a préparer son procès qui commença finalement début 1996. Sa défense est assurée par Johnny Cochran, qui fit des merveilles pour l'affaire O.J. Simpson, et récidiva donc en Février 1996 car Snoop Dogg bénéficie d'un acquittement et se voit blanchi par la justice de toutes les accusations. Dr. Dre aurait dut venir témoigner en faveur de Snoop pour son procès, mais celui-ci n'est pas venu, ce qui créa une querelle entre eux deux, de plus 2Pac critiquera également le comportement de Dr. Dre ce qui précipitera ce dernier à quitter le label Death Row.

Durant l
'année 96, Snoop pose sur le double album « All Eyez On Me » de son ami 2Pac et peaufine son second album solo, qui se fera bien évidemment sans la participation de Dr. Dre, et qui se déroule dans une ambiance pesante vu que 2Pac meurt quelques semaines avant sa sortie. « Tha Doggfather », qui est dédicassé à son ami décédé, sort finalement en Novembre 1996, dans une période ou le gangsta rap est en déclin; les ventes chutent et atteignent péniblement les deux millions d'exemplaires, et valu donc à son deuxième album un succès modéré. Snoop quitte alors en de mauvais terme Death Row et décide de s'associer avec un autre entrepreneur mais cette fois-ci venant de la Nouvelle-Orléan, Master P le Boss du label No Limit Records. Il sort en 1997 son premier album No Limit « Da Game Is To Be Sold, Not To Be Told », mais malgré les hits comme “Snoop World”, “Woof!” , “Still A G Thang” l'album fût boudé par les fans et la critique qui n'apprécient pas le nouveau style sudiste de Snoop Dogg, et préféraient le son de sa voix sur fond de G-Funk. Cependant sa côte de popularité ne faiblit pas, et on le retrouve sur de nombreux featurings et sur de bons nombres de grandes émissions de télé américaines.

En 1999, il sort son 4ème album solo et donc son 2ème chez No Limit intitulé « No Limit Top Dogg ». Aussi mal accueillis par la critique que son précédent il sera néanmoins apprécié par les fans, et marquera le retour de la collaboration entre Dr. Dre et Snoop Dogg qui lui produira des morceaux comme « Bitch Please », « Just Dippin' » ou encore « Buck' Em ».
Cet album montre également ses changements de point de vue depuis le début de sa carrière ; ce n'est plus seulement le même gangsta rappeur de 1992, c'est également devenu un businessman. Toujours cette même année il apparaît sur 4 chansons du magistral album deDr. Dre « Chronic 2001 » sur des tubes comme « Next Episode » ou « Still D.R.E. ».
Snoop Dogg décide ensuite de monter son propre label, Doggystyle Records, et les premiers a bénéficier de ce support n'est autre que le groupe qu'il vient de créer avec Tray Deee et Goldie Loc sous le nom de Tha Eastsidaz. Et en 2000 ils sortent sous ce même label l'album « Tha Eastsidaz » qui sera certifié disque de platine quelques mois après.
En Novembre 2000, il signe et sort le disque d'un nouveau groupe, de trois filles cette fois-ci, les Doggy's Angels, mais celui-ci fit un véritable flop.

Mais à ce moment la son ancien label Death Row Records détenait encore tout les droits pour sortir des albums de Snoop Dogg avec des morceaux inédits, et donc se faire de l'argent sur son dos. Et alors qu'il allait pour sortir son 5ème album solo, Snoop se voit devancer par son ancienne écurie qui lance dans les bacs fin 2000 l'album « Dead Man Walkin' ».
Finalement c'est en Décembre 2000 que « Tha Last Meal » voit le jour et donc que son contrat avec No Limit s'achève, avec toujours des productions et un mixage par Dre, on y retrouve dessus également tout le gratin de la Westcoast de Kokane à MC Ren en passant par Nate Dogg et Lady Of Rage ce qui permit à l'album de s'écouler dans les premières semaines à plus de 400 000 exemplaires.
S'en suit de multiples sorties tel que le nouvel album du groupe Tha Eastsidaz « Ducez 'N Trayz : the Old-Fashioned Way » qui connu un moins grand succès que le premier, un Best Of sortit par Death Row « Death Row's Snoop Doggy Dogg Greatest Hits » avec quelques inédits en supplément, et en milieu de l'année 2002 sort une compile des artistes signés sur son label DoggyStyle Records « Doggy Style Allstars: Welcome to tha House, Vol. 1 ». On l'aperçoit également de plus en plus sur le grand écran ; « Bones », « Training Day », « The Wash », « Baby boy ».

En 2002, Snoop fait son come back avec “ Paid tha Cost to Be da Bo$$ ” qui est donc son premier album solo sur son propre label où l'on retrouve bons nombres d'invités comme Nate Dogg, Kokane, Warren G, Jay-Z, Lil Half Dead, Goldie Loc, The Dramatics, Redman, Pharell Williams. Un album très personnel où Snoop s'essaie à un genre différent qui l'éloigne de plus en plus de ses débuts, laissant de coté Dre pour travailler avec The Neptunes, les producteurs les plus sollicités du moment qui lui confectionnent deux tubes "From Da Chuuch To Da Palace" et "Beautiful" qui tournera en boucle sur les ondes durant l'été 2003. Sont présents également des producteurs de renom comme Just Blaze, FredWreck, DJ Premier,...

Pour son 7ème album R&G (Rythm & Gangsta) : The Masterpiece sorti en 2004, Snoop continue de travailler avec The Neptunes. Bien que ce ne soit pas du goût de ses fans il connais néanmoins depuis leur union un immense succès commercial notamment grâce au tube "Drop It Like It's Hot" feat Pharell, mais il y a également la collaboration d'artistes comme Justin Timberlake, Charlie Wilson, 50 Cent, Lil Jon, Nelly,...
Après avoir fait une tournée dans toute la France en 2005, Snoop devrait se réunir sur scène et en studio avec Dre pour un nouveau projet, et l'on devrait également le voir et l'entendre au cinéma prochainement dans Coach Snoop et en doublure de la voix d'un personnage de dessin animé dans Arthur and the Minimoys le prochain film de Luc Besson.


===========>>discographie<<============

Solo:

Doggystyle (1993), Tha Doggfather (1996), Da Game Is to Be Sold Not to Be Told (1998), No Limit Top Dogg (1999), Tha Last Meal (2000), Paid tha Cost to Be da Bo$$ (2002), R&G (Rhythm & Gangsta): The Masterpiece (2004) ,Tha Blue Carpet (2006)

Tha Eastsidaz:

Snoop Dogg Presents Tha Eastsidaz (2000), Tha Eastsidaz - Duces N' Tray The Old Fashioned Way (2001)

Autres Sorties:

Dead Man Walkin (2000), Death Row's Snoop Doggy Dogg Greatest Hits (2001), Doggy Style Allstars: Welcome to tha House, Vol. 1 (2002)
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=============>>Vidéos snoop dogg<<=============


still dre(snoop dogg feat dr dre)

That's that(snoop dogg feat r.kelly)

Beautiful(snoop dogg feat pharell)

Lay Low(snoop dogg)

Snoop dogg feat Justin Timberlake

I wanna love you(snoop dogg feat akon)

# Posté le dimanche 26 novembre 2006 06:53

Modifié le samedi 30 août 2008 08:34

$$===========>>ThA bLuE cArPeT<<===========$$

$$===========>>ThA bLuE cArPeT<<===========$$


Bigg Snoop Dogg le boss a depuis peu entrepris la responsabilité de porte-parole de la côte ouest, un rôle qui lui tient à c½ur depuis la Westcoast Conference de 2005, une rencontre au sommet qui avait pour but de revitaliser les troupes californiennes qui peinaient à se motiver depuis quelques années. Depuis cet événement majeur, les choses semblent s'améliorer puisque Kurupt et Daz ont fait la paix, The Game (parrainé par Dr Dre) est devenu double-platine avec The Documentary et Ice Cube, E-40 sont devenus disques d'or un an après. De son côté, Snoop Dogg a plaidé la cause de Tookie Williams (un des fondateurs du gang des Crips) avec « Real Soon » et « Real Talk », produit Cali Iz Active des Tha Dogg Pound et préparait le très attendu Tha Blue Carpet Treatment (DoggyStyle/Geffen/Barclay), son huitième album.

Ce nouvel opus déterminant de la carrière de Snoop se veut à la fois un retour aux racines du gangsta rap et un hommage au funk californien, à mi-chemin entre Tha DoggFather et Rhythm & Gangsta : The Masterpiece. Sur le papier, cela se traduit par la présence de producteurs tels que The Neptunes, Battlecat, Mr Porter, Fredwreck, Soopafly... ainsi que Timbaland, Rick Rock et par-dessus tout les retrouvailles avec Dr Dre (pour la première fois depuis The Wash en 2001) ! On comprend mieux l'excitation et l'engouement autour de ce disque. Maintenant sans plus attendre, place à l'entrée sur le tapis bleu déroulé par Snoop Dogg. Et c'est George Clinton qui ouvre le bal, le père du P-Funk qui apporte sa bénédiction dès l' « Intrology », laissant ensuite Snoop retrouver sa verve d'antan sur « Think About It ». Bien que l'instru soit soulful et reposant, le chien de Long Beach montre les crocs, retrouvant son flow légendaire, nonchalant et nerveux. Deux premiers tours de piste rassurants, Blue Carpet Treatment commence fort.

Comme promis, le gangsta rap californien est à l'honneur, et c'est d'ailleurs ce qu'évoque l'intitulé et la pochette de l'album : le bleu est la couleur du gang des Crips, auquel appartient Snoop Dogg. Le single « Vato » (prod. Neptunes) recrée artificiellement cette ambiance sous tension des premiers albums de Snoop, ici en traitant des discordances communautaires toujours d'actualité entre chicanos et afro-américains à Los Angeles. À tel point que ce morceau est déjà le centre de polémiques, malgré la présence de B Real (des Cypress Hill) en tant que médiateur. Snoop Dogg remet donc au goût du jour les histo
ires de gangs, comme sur « 10 Lil Crips » et « Gang Bangin 101 » en compagnie de son dauphin The Game pour une ballade en Cadillac rebondissant sur des basses hydrauliques. Précédé par sa réputation de misogyne, les femmes de petite vertu restent comme à l'accoutumée une des inspirations premières de notre superstar (« A Bitch I Knew » et le 'smooth' « Which One of You »). Les productions sont à la mode et les invités nombreux, passant du côté de Hollywood pour un son THX (« Don't Stop » feat Warzone & Kurupt), dans les quartiers de Compton pour un duo avec Ice Cube (« L.A.X. »), et enfin par la Bay Area pour du son Hyphy avec « Candy » (prod. Rick Rock) featuring les vétérans E-40 et MC Eiht, les Dogg Pound et le revenant Goldie Loc des Tha Eastsidaz !

Pas f
acile de se défaire de cette image de 'pimp' (maquereau au look funky et kitsch) qui lui colle à la peau depuis qu'il s'est mis à son propre compte, surtout que Blue Carpet Treatment propose un sacré lot de chansons 'R&G', c'est-à-dire du gangsta r&b à la sauce californienne. Mais pas d'inquiétude à avoir, Snoop Dogg ne pousse pas la chansonnette ou ne marmonne pas ses textes comme ce fut le cas sur son précédent album. Ses fans retrouveront confiance grâce au titre avec notre crooner favori Nate Dogg (« Crazy »), ou avec le très classe « Like This » (dont Raul Middon et LaToyia Williams assurent les choeurs). La plateau d'artiste n'en finit pas de s'allonger puisque R Kelly répond présent en figurant sur le second extrait « That's That » (prod. Nottz) et Jamie Foxx bluffe par son imitation de Bilal (« Psst ! »). Akon quant à lui rajoute deux featurings de plus à sa liste innombrable de collaborations, en chantant le refrain de « Boss' Life », sur un beat posé de Dr Dre (reconnaissable par la mélodie pianotée), et « I Wanna Fuck You » qu'il produit.

D'ailleurs parlons-en de cette reformation du duo magique Snoop et Dre, car c'est bien ce qui intéresse tout le monde. Malgré un agenda plus que rempli, le bon docteur a pu consacrer de son temps pour son vieil ami. Outre le superbe « Boss' Life », Dr Dre réalise deux autres chansons. Parmi elles, un « Round Here » mélancolique (dont l'air de guitare sèche rappelle celle de « Stan » d'Eminem) et « Imagine » (prévu à l'origine pour le Big Bang de Busta Rhymes) qui fait déjà office de 'classic track'. Dr Dre et Snoop Dogg y posent un regard lucide et intéressant sur comment serait le monde sans Hip Hop, le très rare D'Angelo faisant grâce de chanter le refrain. Résultat, la paire répond amplement à nos attentes. Il ne manque plus que Dre nous livre Detox en 2007 ! N'oublions pas non plus Timbaland, encore une fois remarquable, en osant marier un beat mystique avec du piano et le reggae de Damian Marley (le fils de Bob) sur « Get A Light ». Que dire de la performance de Snoop, qui n'a pas aucun mal à poser ses rimes sur cet exercice de style peu commun.

Tha Blue Carpet Treatment finit comme il a commencé : avec la participation d'un mythe vivante. La conclusion « Conversation With God » (prod. DJ Pooh) fait place au monstre sacré de la soul music, Stevie Wonder, qui rejoue et réinterprète exceptionnellement « Have A Talk With God » (issu de son grand classique Songs in Keys of Life). Honnêtement, Snoop Dogg réussit là un tour de force convaincant en signant son meilleur album depuis Tha Last Meal, ce qui lui permet de conforter sa véritable place au sein du gansta rap : celle de patron de la côte ouest (un titre qui peut contraster avec celui du mec le plus cool de la planète). Avec Doctor's Advocate de The Game, l'automne/hiver sera à l'heure californienne jusque l'été 2007. La Westcoast prépare-t-elle un nouveau règne ?
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============>>TrackList Of Tha Blue Carpet<<=============

Intrology - (with George Clinton) Round Here
Think About It A B**** I Knew
Crazy - (with Nate Dogg) Like This - (with Western Union/Latoiya Williams/Raul midon)
Vato - (with B-Real) Which One Of You - (with Nine Inch Dick)
That's That - (with R. Kelly) I Wanna Love You - (with Akon)
Candy (Drippin' Like Water) - (with E-40/MC Eiht/Goldie Loc/Kurupt Psst! - (with Jamie Foxx)
Get A Light - (with Damian Marley) Beat Up On Yo Pads
Gangbang 101 - (with The Game) D on't Stop - (with War Zone/Kurupt/Goldie Loc/MC Eiht/Kam)
Boss Life - (with Akon) Imagine - (with Dr. Dre/D'Angelo)
LAX - (with Ice Cube) Conversations - (with Stevie Wonder)
10 Lil' Crips

# Posté le dimanche 26 novembre 2006 12:58

Modifié le samedi 30 août 2008 08:36

=================>>Petite Info Snoop Doggy Dogg<<=================

=================>>Petite Info Snoop Doggy Dogg<<=================


Replaçons le contexte. Tupac et Biggie sont morts. Snoop quitte les embrouilles Death Row et décide de rejoindre une écurie en pleine ascension (ce qu'on ne peut lui reprocher) : No limit records. Pour ceux qui ne le savent pas encore, No limit c'est une machine infernale, caractérisée par son tank doré et son marketing instopable (à l'époque...), qui se devait alors de conquérir cet album. Les soldats du label squattent exclusivement les featurings. C'est l'équipe de « Beat by the Pound » qui prend principalement les commandes. Seul Dj Pooh vient s'incruster le temps d'un « Show me love », ainsi que Soopa Fly accompagné de Daz.

On peut repérer 2 tendances à travers cet album.
Tout d'abord les titres qui s'inscrivent franchement dans le style « dirty south », ou plus précisément celui que le label avait l'habitude de nous concocter. La première partie de l'album en est fortement imprégnée. Si certains morceaux s'en sortent très bien et n'affectent en rien la qualité (« Snoop world »), d'autres peuvent paraître moins judicieux, voir agaçants si écoutés sans modération (« I can't take the heat », ou le trip « Woof ! »). Snoop mériterait même une petite claque pour avoir eu la légère tentation de se cantonner à ses vieux succès (« Gin & Juice II »).

Puis, on retrouve un Snoop plus fidèle à lui-même, lorsque les productions renouent avec un style plus westcoast, aux sonorités de G-funk. Le moins qu'on puisse dire, c'est que ces titres sont réussis, à l'image du single « Still a G thang », qui réjouira les plus nostalgiques, ou les plus réticents au son No limit. Snoop n'est plus Doggy, il ne change pas pour autant de style, il continue son « gangsta shit » comme il aime l'appeler, tout en arborant fièrement les couleurs de son nouveau label, avec multiples références à ses coéquipiers du moment. Pourtant, c'est un Snoop plus personnel, plus mélancolique que l'on peut découvrir (notamment sur« See ya when I get there »), voir légèrement paranoïaque (« Nigga, Biggie was large, and 2Pac was too real / They had homies with heat on the street and they still got killed / Now how the fuck did that happen? [...]Shit, when you head up out the door, nigga don't forget your fo'-fo'/ Never leave home without it [...]just don't forget it / Cause like I said, when you ain't with it, them niggaz get ignant' » ).

Snoop ne brise pas sa tradition de faire un léger clin d'½il à la old school : « Doggz gonna get ya » reprend en grande partie le « Love's gonna get cha » des Boogie Down Productions, et « DP Gangsta » remplace Ice cube par Snoop et Eazy-E par C-murder pour un remake de « Gangsta Gangsta ». Les choix artistiques n'étaient pas tous pertinents, peut-être dus à des contraintes commerciales, mais l'album n'est pas mauvais pour autant. Master P ne manquera pas de rectifier le tir sur l'album suivant... Da game is to be sold...
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# Posté le mardi 28 novembre 2006 06:24

Modifié le samedi 30 août 2008 08:40

/!\ Favourite playlist Snoop Dogg /!\

/!\ Favourite playlist Snoop Dogg /!\
Quelles sont Vos music Préferée de Snoop Doggy Dogg?


Pour ma part ce sera :

-Drop it like its hot
-Still dre
-Vato

# Posté le lundi 11 décembre 2006 15:22

Modifié le samedi 30 août 2008 08:44